16 juin 2009

Décision du conseil communautaire.

Le conseil communautaire a décidé d'acheter le bâtiment industriel proposé par une entreprise de Briec pour la somme de 490 000 Euros HT.

Ce bâtiment abritera le futur hôtel d'entreprise de la CCPG avec 7 lots potentiels.

Les élus de l'opposition se félicitent de cette décison de bon sens privilégiée par rapport à la construction d'un bâtiment neuf. Nous avions exprimés dans les colonnes du Ouest France du mois dernier notre soutien à cette proposition (édition OF du 7 mai). Nous considérons avoir remplis notre mission d'élus.

Le dossier des serres s'accélère également depuis quelques semaines et c'est une bonne chose, même si le fait que faute de "projet bouclé" avant le 30 juin 2009 les subventions d'Etat seront à classer dans la colonne des souvenirs.

Preuve, des retards et loupés malheureux de ce dossier.

11 mai 2009

Doit on rester petit???

Deux ensembles urbains importants fédèrent le Finistère, d'un côté Quimper-communauté et de l'autre Brest métropole océane.

Quimper communauté représente un ensemble humain de 84 000 personnes inférieur à BMO. La communauté de communes du pays Glazik et ses 10 000 habitants se trouve à la périphérie de l'un de ces ensenbles.

Notre communauté de communes a permis d'améliorer les services à la personne et permet aux petites communes de bénéficier d'avantages et de services. Toutefois, il ne faut pas se leurrer la communauté de communes reste limitée dans son action par sa petite taille, pire elle peut se trouver en concurrence avec Quimper en matière économique. Beaucoup de Glaziks travaillent à Quimper et profitent de ses services.

Un rattachement à Quimper communauté présenterait plusieurs avantages:

1- Une offre accrue de services publics (transport, garde d'enfants....).
2- Une mutualisation des moyens source d'économies d'échelles.
3- Une attractivité économique accrue.

Les opposants à ce rapprochement rétorqueront que:

1- Les impôts augmenteront (faux rien ne le prouve).
2- Notre ensemble communautaire perdrait son ame et sa spécificité (la vitalité culturelle et l'histoire n'ont rien à voir avec les regroupements de collectivités).
3- Notre commerce perdrait de sa vitalité concurrencé par Quimper (n'est ce pas malheureusement déjà le cas et n'est ce pas le moyen de re-dynamiser notre commerce par rapport aux Quimpérois? on se parle mieux dans les mêmes instances).
4- Les petites communes seraient écrasées par la commune centre (celà n'est pas vrai et les petits y trouvent souvent de nombreux avantages, pour preuve aucune communes de BMO n'a demandé à ce jour de quitter cette structure (gauche et droite sont d'ailleurs unanimes sur la question).

Non ce qu'il y a perdre c'est "éventuellement" une présidence de communauté de communes (à l'heure du non cumul des mandats c'est un petit prix éventuel à payer).

7 mai 2009

ARTICLE DU OUEST FRANCE DU 07/05/09

Serres, hôtel d'entreprises, chauffage : l'opposition monte au créneau - Briec jeudi 07 mai 2009

Discret lors du dernier conseil municipal, Sylvain Le Berre, chef de file de l'opposition, remonte au créneau sur plusieurs dossiers d'actualité : les serres de Lumunoc'h, l'hôtel d'entreprises et le chauffage au bois du futur complexe sportif.

Voici l'essentiel de son communiqué.

« Il y a trois mois, le maire de Briec, président de la communauté de communes, annonçait le déblocage du dossier des serres Savéol et la création de 50 emplois, les terrains étaient acquis par le contribuable. Nous, élus de l'opposition, nous félicitions de ce projet porteur pour la collectivité. Aujourd'hui, ce projet est semble-t-il au point mort car le Sage, conditionnant les constructions en zone humide, n'aurait pas été signé en son temps. Comme quoi, la politique idéologique à courte vue finit par se payer au prix fort, hélas sur notre dos et au pire moment ».
Autre sujet qui fâche : l'hôtel d'entreprises.

« Le maire veut pour la communauté de communes un bâtiment estimé à 1 M€. C'est une bonne chose pour notre territoire, mais lorsqu'une entreprise briécoise en difficulté propose pour 500 000 € un bâtiment, elle se voit répondre en substance », « non merci, pas d'aide aux patrons ». « Une telle réponse laisse pantois en période de crise quand on sait que la même entreprise risque de licencier de nombreux salariés et que toute aide financière est bonne à prendre pour sauvegarder les emplois ».

En conclusion, Sylvain Le Berre émet une profonde incrédibilité sur le chauffage au bois du complexe sportif en chantier. « Le bilan carbone et la durabilité de cette énergie nous semblent aléatoires, à l'heure de vraies énergies propres et renouvelables (géothermie, solaire...) qui auraient dû être mises en concurrence et discutées, avant d'arrêter le choix ».